Fin de la formation en Batik des membres de l’Association des Cosmétiques ; encore une œuvre utile du CDEL et ses partenaires

Démarrée le mardi 12 novembre 2013 à Cotonou, la formation en Batik des membres de l’Association des Cosmétiques, une organisation d’artisans désireuse de diversifier ses activités, s’est achevée  ce 22 novembre 2013. Pendant dix (10) jours donc,  cette activité rendue possible par le CDEL, grâce au financement de Genève Tiers Monde à hauteur  de 60%  du financement nécessaire, a permis de donner aux 25 apprenants, des compétences avérées au terme des évaluations pratiques, théoriques et écrites, et confirmées  par des réalisations présentées lors de la cérémonie de clôture officiée par le chargé du programme du CDEL, Arsène Sagbohan.

C’est par un test personnellement conduit à la manière CDEL que le chargé de programme s’en est véritablement convaincu avant de laisser le représentant des formateurs et la présidente de l’association de faire le point du déroulement de l’activité.

Ainsi, après avoir brièvement rappelé le contenu de la formation, le formateur fera surtout remarquer l’assiduité et la grande capacité d’assimilation des apprenants comme en témoignent les résultats des différentes évaluations. La présidente de l’association quant à elle, mettra l’accent sur la qualité et l’engagement  des formateurs  qui ont été à la hauteur des attentes. Ils sont même allés au-delà de ce qui était prévu au menu de la formation ont unanimement reconnu les participants.

Voilà pourquoi  de tout cœur,  Marie-Yvette Akinocho remerciera le CDEL pour son appui, bénira ses responsables et personnel avant d’exprimer avec force la volonté de son association à poursuivre avec l’ONG,  ce fructueux partenariat.

En réponse à tout ce qu’il a vu et entendu,  Arsène Sagbohan s’est dit satisfait. Il a salué l’engagement et le sérieux des uns et des autres qui ont abouti à ces résultats encourageants.

« Le défi dès maintenant, est non seulement de pouvoir mettre en œuvre ce que vous avez appris mais aussi et surtout la qualité de ce que vous aurez  à produire, puisqu’il s’agira d’aller prendre votre part du marché local, africain et même au-delà » préviendra le chargé de programme. Et pour cela, il va les rassurer  de la disponibilité du CDEL  à toujours les accompagner tant qu’ils resteront mobilisés et engagés pour le développement de leurs activités  et donc pour leur mieux être.

Très touchés par ces propos, spontanément, se sont  élevés chants et danses  qui ont raccompagné la délégation du CDEL.

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