FSD : Recrutement au centre incubateur des artisans d’Avrankou ; 04 jeunes artisans ont signé leur contrat

Le mercredi 04 juin 2014 a eu lieu au centre incubateur des artisans d’Avrankou, la signature des premiers contrats entre bénéficiaires, le collectif des artisans de la commune et la mairie. C’était à l’issue d’une cérémonie fort simple mais de haute portée, à laquelle ont pris part, le représentant du maire, les responsables du CDEL, les responsables du collectif des artisans et les bénéficiaires accompagnés de leurs parents.
Il s’agit de l’ultime étape du processus de recrutement des jeunes artisans pensionnaires du centre, qui désormais doivent savoir à quoi s’attendre.

Du statut des bénéficiaires à la durée de leur séjour dans le centre en passant par les responsabilités de chacun tant individuellement que collectivement, le fonctionnement et la discipline dans le centre, tout y est de façon précise.

En introduisant la séance, Mme Aline Adjibi Dato, Directrice Exécutive du CDEL a tôt fait d’attirer l’attention des uns et des autres, en langue locale, sur la portée de cet acte. Dans son intervention, elle partira de la genèse de l’initiative pour rappeler à l’esprit de chacun, les objectifs visés en créant ce centre. Il s’agit d’aider les jeunes artisans diplômés de la commune d’Avrankou en situation précaire, à ouvrir leur propre atelier, à le faire prospérer et donc à s’épanouir. Ainsi donc, il est offert ce centre déjà équipé, dans lequel ils pourront exercer leur métier, pendant deux ans au plus, afin de se donner les moyens d’acquérir leurs propres matériels. Aussi, leur donne – t – on en plus de leur savoir-faire, les notions de gestion et de marketing pour une rentabilisation de leur micro entreprise (Atelier).

La Directrice Exécutive sera suivie de Mr Arsène Sagbohan, chargé de programmes au CDEL qui s’est fait le devoir d’expliquer, toujours en langues locales, les grandes lignes du document. Il insistera sur toute mauvaise conduite d’un bénéficiaire qui peut lui valoir, le renvoi temporaire ou définitif du centre en cas de récidive.

Pour le président du collectif Michel Medjigbodo, d’ailleurs renchéri par son vice-président, Justin Houédjiékpon, ce contrat a tout son sens puisqu’il place chaque bénéficiaire devant ses responsabilités.

Quant aux parents, ils sont unanimes à dire toute leur reconnaissance au CDEL et ses partenaires pour cette initiative qui, trois mois seulement après sa mise en œuvre, fait ses preuves. « La situation de ma fille aujourd’hui est meilleure à ce qu’elle était avant son arrivée au centre » a tenu à publiquement témoigner un parent.

La cérémonie s’est achevée par la pose effective des différentes signatures.

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