POUR UNE AUTONOMISATION SOCIOECONOMIQUE DES FILLES A LA BASE – Cdel-Ong lance trois coopératives de jeunes filles ce mardi à Djakotomey

Le Centre de Développement Economique Local (CDEL) a procédé le mardi 15 septembre 2020 au lancement officiel des trois coopératives des jeunes filles vulnérables de Djakotomey dans le cadre de la mise en œuvre du projet PISCCA (Projets Innovants de la Société Civile et des Coalitions d’Acteurs) cofinancé par l’Ambassade de la France. Ce lancement est suivi de remise d’attestation en présence des autorités communales et de l’Ambassade de France.

CDEL infos

Trois coopératives de jeunes filles lancées ce mardi 15 septembre 2020 dans la commune de Djakotomey. Voilà le fruit de  six mois de formation professionnelle et technique dans les domaines de la production et de la création accordés aux jeunes filles vulnérables de ladite commune par le Centre de Développement Economique Local (CDEL-ONG).  C’est dans le cadre du projet dénommé ‘’Autonomisation Socioéconomique des Filles vulnérables de la commune de Djakotomey’’ piloté par le Cdel avec le cofinancement de l’Ambassade de France à travers le projet PISCCA (Projets Innovants de la Société Civile et des Coalitions d’Acteurs). On comprend pourquoi la Maison de la Société Civile (MdSC) est une partie prenante dans la mise en œuvre de ce projet auprès du CDEL.  A l’issue des six mois de formations, 28 filles sur 30 ont su braver les contraintes liées au calendrier très court, soit 93%  de l’ensemble,  et sont ainsi entrées en possession de leur parchemin qui leur ouvre une nouvelle ère sur le  chemin de l’autonomisation socioéconomique. Elles sont réparties en trois coopératives : la joaillerie et le tissage, la transformation du manioc en produits dérivés et les produits cosmétiques et d’hygiène. Le CDEL a dû faire une course contre la montre pour avoir ce résultat en un temps aussi record à en croire Aline Adjibi Dato, Directrice Exécutive du CDEL : « Nous avons mis les bouchers doubles. Disons même que nous avons fait une course contre la montre traduit par un calendrier bouleversé par la Covid-19 pour en arriver là ; car le problème est présent et il faut le régler ». Elle suggère toutefois que le projet ne s’arrête en si bon chemin pour un impact durable dans la mesure où beaucoup de choses restent à consolider. Quoi qu’il en soit, l’organisation que préside Aline Adjibi Dato a réussi le job selon les propos de Bernard Klein, responsable du projet PISCCA à l’Ambassade de France. « 28 filles sur 30, je pense que c’est un grand résultat et je remercie toutes les parties prenantes qui ont convergé leurs efforts pour qu’on arrive là » se réjouit-il avant d’instruire les récipiendaires à faire preuve de persévérance et d’innovation. Un événement qui vient donner un coup d’accélérateur à la lutte pour l’autonomisation des filles en milieu rural.

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